SYMPTÔMES, DIAGNOSTIC, TRAITEMENT…

LES TROUBLES urinaires, cystite interstitielle

Quand on parle de troubles urinaires, on pense souvent à l’incontinence qui touche les femmes post ménopause. Sauf que les troubles urinaires touchent aussi les femmes dès leur plus jeune âge et ne se traduit pas que par de l’incontinence.

On dénombre les infections urinaires (cystite, pyélonéphrite…) mais aussi la cystite interstitielle (symptômes similaires avec ECBU négatif).

Pour dissocier les types de troubles urinaires on parle aussi de pollakiurie diurne : augmentation de la fréquence mictionnelle pendant la journée, polyurie : augmentation de la quantité d’urine quotidienne, oligurie : diminution de la quantité, nycturie : besoin réveillant la nuit, urgenturie : désir soudain et fréquent, dysurie :
faiblesse du jet, miction par poussée : sensation de vidange vésicale incomplète, hématurie : sang dans les urines, incontinence : impossibilité de se retenir, anurie : absence d’urine dans la vessie…

Les causes peuvent varier : Endométriose, opérations chirurgicales, hygiène de vie, grossesse, surpoids, tabagisme, ou encore des pathologies plus graves comme des cancers.

#etalors, on fait quoi ?

1. quels sont les différents types de troubles urinaires ?

Le terme d’infection urinaire désigne plusieurs maladies dont la gravité et le traitement sont différents.

La cystite est une infection urinaire localisée au niveau de la vessie due à la présente de bactéries.

On distingue:

  • La cystite aiguë simple : inflammation de la vessie due à une infection bactérienne des urines.
  • La cystite aiguë à risque de complication : survient quand il y a au moins 1 facteur de risque de complication (anomalie de l’arbre urinaire, grossesse, plus de 75 ans, faiblesse immunitaire, insuffisance rénale chronique) ;
  • Les cystites récidivantes : quand les épisodes de cystites sont chroniques, mais en dessous de 4 par an ;
  • La pyélonéphrite aiguë : quand l’infection initialement présente au niveau de la vessie remonte dans la région de l’uretère et des reins;
pour ceux là on connait les traitements !

les troubles urinaires infectieux

là on connait moins les traitements

les troubles urinaires non infectieux

Les troubles urinaires désigne les affections liées à une miction dysfonctionnelle.

On considère une miction comme normale quand elle est sans douleurs, complète et non saccadée.

Quels sont les principaux troubles urinaires non infectieux ?

  • la cystite interstitielle : symptômes similaires à une cystite mais avec résultat d’ECBU négatif c’est à dire sans cause infectieuse
  • la pollakiurie : augmentation fréquentielle des mictions et des urines peu abondantes ;
  • l’oligurie : diminution du volume des urines (- de 500 millilitres au quotidien) ;
  • la polyurie : augmentation du volume des urines (+ de 3 litres au quotidien) ;
  • la dysurie : jet d’urine de faible intensité et/ou saccadé ;
  • l’hématurie : sang dans les urines ;
  • la rétention urinaire : impossibilité partielle ou totale de vider la vessie ;
  • l’incontinence urinaire : perte involontaire et incontrôlable d’urine ;
  • l’anurie : absence d’urine dans la vessie ;
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2. quelles causes aux troubles urinaires ?

Les troubles urinaires peuvent être liées à diverses causes (liste non exhaustive) :

  • Endométriose
  • conséquences d’opérations chirurgicales
  • hygiène de vie, surpoids, tabagisme
  • grossesse
  • ou encore des pathologies plus graves comme des cancers
 
L’endométriose dénombre parmi ses symptômes les troubles urinaires, ou cystite interstitielle (douleurs et gêne similaires aux ressentis d’une cystite infectieuse, mais sans infection avec ECBU négatif).

Certaines interventions chirurgicales ne sont pas à prendre à la légère, elle peuvent avoir des conséquences qui altèrent la qualité de vie des patientes, à bien des niveaux, dont les troubles urinaires si un nerf ou organe en lien avec l’appareil urinaire est sensibilisé.

L’hygiène de vie peut favoriser un terrain inflammatoire autour de la région de l’urêtre qui peut altérer le bon fonctionnement de la vessie petit à petit.

La grossesse est connue pour dérégler le fonctionnement de la vessie, l’évolution de la morphologie venant appuyer sur la zone la rendant hyper-sensible et dysfonctionnelle.

Des pathologies plus graves peuvent expliquer les troubles urinaires, qui seront exposées à la patiente si ses résultats après consultation médicale y font penser.  

hygiène de vie, grossesse...

endométriose, cystite interstitielle, opérations...

3. qui aller consulter quand on souffre de la vessie ?

Vous pouvez consulter votre médecin généraliste pour poser une première hypothèse de diagnostic et vous rediriger vers un.e urologue si besoin.

Ensuite, si besoin, l’urologue peut faire passer plusieurs séries d’examens pour déterminer le type exact de troubles urinaires dont on souffre, et donc le traitement le plus adapté.

Les différents examens pouvant aider à diagnostiquer le trouble urinaire sont : 

  • Le journal des mictions (noter les mictions ainsi que les prises de boissons pendant plusieurs jours).
  • L’analyse d’urine
  • L’échographie.
  • La cystoscopie (mince tube avec une caméra minuscule inséré dans l’urètre, avec anesthésie locale).
  • Le bilan urodynamique (série de tests pour vérifier le fonctionnement de la vessie).
  • Les ultrasons (ondes sonores pour créer une image des reins, des uretères, de la vessie et de l’urètre.
quels examens ?

médecin, urologue

#soulager

Quelles solutions pour aider à Soulager les TROUBLES URINAIRES ?

LES traitements d'UN.e SPÉCIALISTE

#VESSIE HYPERACTIVE #TROUBLES URINAIRES

Selon la pathologie diagnostiquée lors du bilan avec un.e spécialiste, les recommandations médicales seront différentes. Certaines nécessiteront un traitement médical et pour d’autres un traitement thérapeutique pourra suffire à améliorer la qualité de vie sur le long terme.

LA NATUROPATHIE

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A travers la nutrition, il y a certains aliments ou boissons à éviter et favoriser pour le bien-être urinaire.

Des compléments alimentaires peuvent être conseillés par un.e naturopathe ainsi que des recommandations en phytothérapie afin d’aider à apaiser la vessie hyperactive et/ou dysfonctionnelle, et de favoriser un meilleur confort unrinaire.

LA RÉÉDUCATION EN KINÉSITHÉRAPIE

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La rééducation peut se faire en thérapie manuelle, à l’aide de sonde vaginale, exercices de respiration, massages, mais aussi électro-stimulation pour rééduquer le nerf relié à la vessie s’il est défaillant, et travail sur le comportement de la vessie (arrêter les « pipis de sécurité », ne pas se retenir, se concentrer sur un jet régulier et continu, ne pas forcer sur la vessie pour la vider, boire plus et plus régulièrement…).

NON, ce n’est pas dans ta tête !

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se faire du bien !

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Testée et approuvée par les 100 femmes testeuses touchées par l’endométriose.

#F.A.Q. pause pipi !

  • La cystite interstitielle ;
  • La pollakiurie ;
  • L'oligurie ;
  • La polyurie ;
  • La dysurie ;
  • L'hématurie ;
  • La rétention urinaire ;
  • L'incontinence urinaire
  • L'anurie 

Le fait d'uriner très souvent, au point que cela nous handicape dans notre quotidien peut être le signe d'une vessie hyperactive ou dysfonctionnelle. Il y a des traitements thérapeutiques pour améliorer la qualité de vie des femmes qui en souffrent.

Plusieurs indices peuvent nous aider à poser un pré-diagnostic avant de consulter un.e urologue pour un bilan plus complet :

  • Envies d'uriner fréquentes avec impossibilité de se retenir
  • Vessie qui ne se vide pas bien
  • Pesanteur dans le bas ventre et/ou brûlures quand on se retient
  • Jet d'urine irrégulier
  • Présence de sang dans les urines

Plusieurs solutions médicales et/ou thérapeutiques et naturelles existent :

  • La rééducation en kinésithérapie
  • L'électrostimulation via un appareil comme l'URO STIM
  • La rééducation du comportement de la vessie au quotidien
Elle provoque des douleurs et gênes similaires aux ressentis d'une cystite infectieuse, mais sans infection, avec ECBU négatif.
# Annexes et petites notes de fin

Voilà quelques sources que nous avons utilisées ou citées :

Tous les témoignages sont les bienvenus !

Comme il y autant de symptômes, et de solutions que de femmes, ces listes peuvent ne pas être exhaustives, et nous sommes preneurs des retours de la communauté pour alimenter ces articles afin qu’ils soient représentatifs du + de vécus possible. 

Si tu veux témoigner, ça se passe par ici !

Petite note d’importance :

Chaque cas d’endométriose étant différent, cet article, comme les autres, offre des pistes à explorer, qui seront différentes pour toutes les femmes.
Il ne vient en aucun cas substituer un avis médical.

 

Si tu veux discuter, c’est par ici :

Tu passes ta vie à faire pipi ? 

et alors ?

#lelabestlà

Tu vas pas en + culpabiliser ou t’en excuser 🙂 

Et alors, maintenant qu’est-ce qu’on fait pour t’aider à aller mieux ?